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Je te préviens si tu commente le dernier épisode en ligne :)
7 juillet 1996,
- Harry ! T'es où Harry ?, appelai-je dans tout le grenier où nous faisions des parties de cache-cache. J'ai peur Harry !
- Bouh !, ricanna-t-il.
- Ah !, hurlai-je. C'est pas drôle, sanglotai-je.
Là, il me prennait dans ses bras pour me rassurer et fondait sa main dans la mienne lorsque nous redescendions dans sa chambre où nous passions la plupart de notre temps en rentrant de l'école, en dégustant un bol de chocolat chaud et des biscuits. Harry Judd était comme un grand frère et un meilleur ami hors paire. Il incarnait parfaitement la personne que j'aimerai à mes côtés pour toujours.
- Hey toi ! Laisse mon amie tranquille, me protegeait-il des plus âgés de l'école. T'en fais pas Elly, disait-il, je serai toujours là pour te défendre.
J'aurai bien aimé qu'il le pense vraiment.
- Elly ! A table.
Qu'est-ce que ça me rend nostalgique de relire mon vieux journal intime.
- T'en fais une tête, ça va pas ?
Dougie, mon frère qui s'inquiètai et jouai les mère-poule depuis que maman était partie. Il m'avait beaucoup aidé à retrouver le moral depuis que Harry est parti. Je lui dois beaucoup.
- Si ça va, t'inquiètes pas.
- Me dis pas que tu penses encore à Haz'.
- C'est dur Doug', il me manque, dis-je les yeux mouillés de larmes.
Difficilement, je terminai mon assiette de pâtes-sauce tomate-dès de jambon et remontai dans ma chambre. Mon frère ne me retint pas, contrairement aux autres fois où il esseyait toujours de me faire penser à autre chose. Je me laissai tomber à plat ventre sur le lit et laissai les larmes perler le long de mes joues. - Longtemps je restai là, à pleurer la tête dans les mains. Comment l'absence d'un être cher pouvait-elle autant nous détruire.
Il avait déménagé l'années de nos 15 ans, forcé par ses parents.
- Glasgow, c'est pas le bout du monde, disait-il. Et puis il y a Internet et le téléphone, ajoutai-t-il avec ce sourire qui me rassurait tant.
Durant quelques mois nous avons échangé de nombreux mails des nuits entières et fait exploser nos factures téléphoniques à s'appeller tous les soirs sans exeptions. Il me disait que je lui manquait, qu'il viendrait vite me voir. Un jour, il ne m'appella pas, et les jours suivants non plus. Il ne répondait plus à mes messages jusqu'à ce que j'apprenne, grâce à son profil, qu'il sortait avec une pom-pom girl de son lycée. Et depuis 3 ans, un seul message. Pour mon anniversaire, avec un mois de retard.
- Harry ! T'es où Harry ?, appelai-je dans tout le grenier où nous faisions des parties de cache-cache. J'ai peur Harry !
- Bouh !, ricanna-t-il.
- Ah !, hurlai-je. C'est pas drôle, sanglotai-je.
Là, il me prennait dans ses bras pour me rassurer et fondait sa main dans la mienne lorsque nous redescendions dans sa chambre où nous passions la plupart de notre temps en rentrant de l'école, en dégustant un bol de chocolat chaud et des biscuits. Harry Judd était comme un grand frère et un meilleur ami hors paire. Il incarnait parfaitement la personne que j'aimerai à mes côtés pour toujours.
- Hey toi ! Laisse mon amie tranquille, me protegeait-il des plus âgés de l'école. T'en fais pas Elly, disait-il, je serai toujours là pour te défendre.
J'aurai bien aimé qu'il le pense vraiment.
- Elly ! A table.
Qu'est-ce que ça me rend nostalgique de relire mon vieux journal intime.
- T'en fais une tête, ça va pas ?
Dougie, mon frère qui s'inquiètai et jouai les mère-poule depuis que maman était partie. Il m'avait beaucoup aidé à retrouver le moral depuis que Harry est parti. Je lui dois beaucoup.
- Si ça va, t'inquiètes pas.
- Me dis pas que tu penses encore à Haz'.
- C'est dur Doug', il me manque, dis-je les yeux mouillés de larmes.
Difficilement, je terminai mon assiette de pâtes-sauce tomate-dès de jambon et remontai dans ma chambre. Mon frère ne me retint pas, contrairement aux autres fois où il esseyait toujours de me faire penser à autre chose. Je me laissai tomber à plat ventre sur le lit et laissai les larmes perler le long de mes joues. - Longtemps je restai là, à pleurer la tête dans les mains. Comment l'absence d'un être cher pouvait-elle autant nous détruire.
Il avait déménagé l'années de nos 15 ans, forcé par ses parents.
- Glasgow, c'est pas le bout du monde, disait-il. Et puis il y a Internet et le téléphone, ajoutai-t-il avec ce sourire qui me rassurait tant.
Durant quelques mois nous avons échangé de nombreux mails des nuits entières et fait exploser nos factures téléphoniques à s'appeller tous les soirs sans exeptions. Il me disait que je lui manquait, qu'il viendrait vite me voir. Un jour, il ne m'appella pas, et les jours suivants non plus. Il ne répondait plus à mes messages jusqu'à ce que j'apprenne, grâce à son profil, qu'il sortait avec une pom-pom girl de son lycée. Et depuis 3 ans, un seul message. Pour mon anniversaire, avec un mois de retard.
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